Accueil du site Accueil Bénin Préparation du voyage Se déplacer Se loger Se nourrir Le Bénin région par région : Le Sud 1 Le Bénin région par région : Le Sud 2 Le Bénin région par région : Le Centre Le Bénin région par région : le Nord Guide pratique des parcs nationaux (Pendjari, W) Divers, dont actualté politique et économique Addenda Se déplacer Par la route L'industrie des péages routiers ou autoroutiers prospère... Il arrive même qu’on vous fasse rouler sur des bas-côtés défoncés puis remonter sur un semblant de chaussée où trône le péage avant de vous renvoyer dans la géhenne. Mais vous aurez payé pour franchir le portique ! Malgré tout ça les péages restent bon marché pour des occidentaux. A propos, refusez toujours de donner un bakchich aux forces de l'ordre qui vous arrêteront peut- être sur la route et trouveront alors un prétexte quelconque pour vous racketter. Si vous avez loué une voiture avec chauffeur et pris soin de vérifier que tous les papiers sont en règle, ces petits désagréments ne vous concernent pas. En revanche, si l'infraction est réelle, exigez un reçu. En raison des ruptures dans l'approvisionnement des stations-service, refaites le plein dès que votre réservoir est à moitié vide. Ce problème pourrait redevenir crucial dans le Septentrion. Ayez avec vous un ou deux gros jerricanes pleins. (In)sécurité routière : une mise en garde s'impose contre les chauffards, en particulier les camions, et parfois, malheureusement, des véhicules de transport en commun (bus ou taxis de brousse). Etat des routes, en septembre 2016. La liaison routières Cotonou-Allada-Bohicon est à nouveau  praticable. Alors que les années précédentes, on gagnait Bohicon-Abomey, via Porto- Novo-Zagnanado et Covè. A propos, la route ralliant Zagnanado à Porto-Novo a relativement bien tenu le coup - quelques nids de poule sur une dizaine de km où le soubassement est marécageux. Mais restera-t-elle longtemps praticable ? Quant à la route internationale ralliant Lomé et Cotonou, elle était très bien entretenue du côté togolais et encore roulante côté béninois. Au Togo on voit des cantonnier boucher les nids de poule ; au Bénin on voit des types cerclant de peinture les nids de poule ! Un contrat d'entretien régulièrement exécuté ne donne lieu à aucun pot de vin, mais la réhabilitation totale (ballast compris) d'une route devenue impraticable est juteuse pour toutes sortes de parasites, qui grèveront le budget des entreprises de travaux publics et ne leur laisseront pas les moyens de faire du bon travail. p. 325 La dégradation du réseau routier et des ouvrages d’art récents menace la circulation dans le pays et en ville - entre Cotonou et Abomey-Calavi (donc la connexion avec l’ouest, le nord, voire le  futur aéroport). Il ne s’agit pas ici d’instruire un procès en responsabilité aux bureaux d’étude, entreprises de travaux publics, entrepreneurs défaillants, administrations... Tout en faisant la part à la montée des eaux et aux déréglements climatiques... Mais encore une fois voilà de l’argent qui part en poussière et un PIB artificiellement gonflé. Quand le sapeur Camember creuse un trou il fait du chiffre, quand il le rebouche il en fait encore. Toutefois, attention de ne pas simplifier : les infrastructures sont le premier poste de dépenses sur lequel la puissance publique fasse des économies. En Europe aussi - y compris l’Allemagne - tout le monde sait combien les infrastructures se dégradent, en raison d’une circulation trop dense de poids lourds, des humeurs du climat, etc. Un impôt dédié, en 2017, à l’entretien des routes. : une nouveauté heureuse. Verra-t-on à nouveau de vrais cantonniers sur les routes béninoises (comme au Togo) et non pas des types cerclant de peinture les nids de poule ?   Gares routières de Cotonou : lire p. 83 de Le Bénin. Le taxi de brousse. Les voitures comprenant 9 places passagers sont un peu meilleur marché que les voitures avec 5 places. Dans tous les cas, soyez vigilant sur la sécurité et n'hésitez pas à adresser des remontrances au chauffeur s'il est vraiment imprudent. Ne montez pas dans un véhicule qui ne vous paraît pas respecter les normes élémentaires de la sécurité routière... Si vous allez à Grand Popo, réservez la veille dans une gare routière de Cotonou – taxis de brousse pour Lomé. Au retour, n'attendez pas pour demander à votre hôtel où se poster pour attraper un taxi de brousse. Attention, si l'on sent que vous êtes pressé de rentrer sur Cotonou, vous serez carrément truandé – c'est ce qui m'est arrivé et c'est pourquoi je ne peux vous indiquer le juste prix de la course. Taxis stationnant devant certains hôtels. C'est une bonne formule que d'affréter un de ces taxis. Cela peut paraître coûteux, mais tout dépend du nombre de voyageurs se partageant les frais, et songez aux commodités que vous donne la disponibilité d'un véhicule avec chauffeur – gain de temps, facilité pour les petites courses, etc. Veillez que ce taxi présente des garanties suffisantes – fiabilité du véhicule et assurances (vous demanderez de voir la police...). Est-il suffisamment prudent, débrouillard et intéressé par ce que vous recherchez ? A-t-il ses entrées dans les restaurants ou les hôtels ? N'est-il pas originaire de la région que vous désirez justement visiter ? Connaît-il un bon tailleur ? etc. Si vous vous entendez bien, vous le conserverez durant tout le séjour. Attention ! convenez à l'avance du prix journalier de la location du véhicule immobilisé à destination, durant les deux ou trois jours où vous serez occupé à autre chose (safari, etc.) et n'aurez pas besoin de lui. Location d'un véhicule pour un déplacement de plusieurs jours, avec chauffeur : lire p. 89 de Le Bénin. Si vous prévoyez un safari (Pendjari), je vous recommande le recours à une agence de voyages de Natitingou, Parakou, Ouagadougou, plutôt que de Cotonou – les chauffeurs originaires de l'Ouémé, du Mono ou de l'Atlantique ne sont pas familiers des parcs ou de l'Atacora.   Très expérimenté, connaissant bien le Togo et le Bénin, aujourd’hui spécialisé dans l’accompagnement de groupes, en particulier de retraités, Kingbo K. Laurent, 08BP : 8763, Lomé, Togo, tél. 228 22 21 53 42, cel 228 90 07 19 34, fecpav@gmail.com Laurent m’a accompagné dans les années 80 et 90... Compagnies d'autocars. Liaisons routières avec le Nord et l'étranger. Lire p. 83 de Le Bénin. Les "moteurs-taxis", ou zémidjan, sont des taxis-motos. Ils portent une immatriculation sur leur chemise colorée – cela signifie en principe qu'ils exercent cette profession dans la légalité. "Génération zémidjan" désigne les enfants nés de rencontres éphémères sur des taxis-motos. Certains traduisent zémidjan par "prends-moi vite !". En vérité, le sens exact est "tu me prendras seulement", ou "tu me prendras peut-être"… A vous de choisir. Vente d'essence frelatée (kpayo) en bord de route  © A. Pierre Un vieux copain sur la lagune de Grand Popo